Image de la vignette : Source Mémoire d’Opale

Rang-du-Fliers

En déambulant dans les rues rangeoises vous remarquerez forcément l’ancienne vocation industrielle de la ville. La construction de la ligne de chemin de fer Paris-Calais au XIX e siècle puis l’implantation vers 1858 d‘une sucrerie ont fortement influencé son développement. L’usine est aujourd’hui fermée mais ils subsistent encore à l’entrée de la ville, les « corons » bâtis spécialement pour loger les quelques 800 personnes venues y travailler à l’époque. Cet habitat ouvrier quasi-inexistant sur le territoire du Montreuillois constitue une exception locale.

La Fabrique de Sucre – Carte postale ancienne – Editeur Vallois-Dubois

Airon-Notre-Dame

Airon-Saint-Vaast

Colline-Beaumont

Conchil-le-Temple

A l’origine, Conchil-le-Temple était une propriété de l’abbaye de Saint Riquier, comme évoqué par Hariulfe (1060-1143) moine chroniqueur au IXe siècle. Au XIVe siècle, une commanderie, la maison du Temple-les-waben, s’installe à Conchil, entre les chemins qui conduisent vers Waben et l’autre vers Montreuil. On sait qu’en 1307 les Templiers Raoul de Monteswiw et Eudes d’Écuires y résidaient avant d’être arrêtés et brûlés vif à Montreuil. De son passé glorieux, le Bourg a conservé un important patrimoine architectural et historique ainsi que des paysages préservés riches en faune et flore.

Groffliers

Au Moyen Âge, l’histoire de Groffliers se confond avec celle de Waben. Cette dernière était une des localités les plus importantes du Ponthieu (après Abbeville et Montreuil). Groffliers constituait une sorte de faubourg même si les habitants avaient obtenu la liberté communale dès 1199.

Verton

Waben

La Mare de Waben

Au XIIe siècle, Waben, port de pêche et de commerce très important placé à l’embouchure de l’Authie, était la troisième ville fortifiée du comté de Ponthieu après Abbeville et Montreuil. Son château fort, habitation des comtes du Ponthieu, et son enceinte aux profonds fossés en font une redoutable place de guerre. Malheureusement l’attaque des troupes anglaises d’Edouard III en 1346 ainsi que les ensablements successifs marquent le début de la décadence de la ville. Il ne reste plus une seule construction de ce temps, la motte du château des comtes étant rasée au milieu du XIXe siècle.